Les alternatives en circuit court pour favoriser les emplois de nos agriculteurs

La voie vers une autre forme d'agriculture au sein d’une société qui cherche de plus en plus de moyens sein d’alimentation ?
Valoriser le travail des agriculteurs en achetant leur production de main à main. Ou presque. C'est ce qui s'appelle opter pour les circuits courts. Plusieurs sortes d'intermédiaires équitables sont apparus ces dernières années créant ainsi de l' offre emploi, et facilitant la consommation de produits sains, tout droit sortis de la ferme, en entretenant des liens avec les producteurs. La qualité est ainsi valorisée et les agriculteurs trouvent en leur clientèle directe un marché fiable.

Le label national, Bienvenue à la ferme

Mis en place par le réseau des Chambres d’agriculture, la marque Bienvenue à la ferme rassemble 9.000 agriculteurs, professionnels de la vente directe et de l’accueil des publics à la ferme. Le dispositif accompagne les agriculteurs au développement du e-commerce de produits fermiers et organise des marchés de producteurs de Pays.

 

Les AMAP, la solution solidaire

L’association pour le maintien d’une agriculteur paysanne (AMAP) est un réseau, constitué dans toute la France, qui rassemble des consommateurs et des producteurs, stimulant l’ offre emploi. Entre les deux parties, un contrat est établi : ensemble ils définissent le type de denrées à partager ainsi que le prix. Les consommateurs payent en avance : tout ce qui est produit est consommé, contrairement au système de la grande distribution. L’heure de la distribution, ainsi que le lien, sont définis entre les consommateurs et le producteur. Sur la durée, une relation de confiance s’installe entre les deux parties.

 

La Ruche qui dit oui, start-up sociale

Un panier de produits frais, sains, qui viennent directement des producteurs. C’est ce que promet La Ruche qui dit oui, une start-up créée en 2011, qui propose de simplifier les circuits-courts grâce au numérique. Via le site Internet, on rejoint l’une des 1.000 ruches ouvertes en France, puis on commande ses produits. Il suffit ensuite d’aller les chercher auprès des producteurs à un lieu et un créneau horaire donné dans son quartier, au plus près de chez soi. Contrairement à l’AMAP, pas de souci d’engagement : on commande quand on veut.

 

Les supermarchés coopératifs, dans la tendance

Ils ne sont pas encore nombreux sur le territoire français, et pourtant, l’innovation fait beaucoup parler d’elle. Contrairement à un supermarché classique, le supermarché coopératif ne possède pas de clients, mais des coopérateurs : ceux qui peuvent acheter sont actifs dans le fonctionnement de la structure et donc possède une part du magasin. Chacun doit donner quelques heures de son temps chaque mois pour pouvoir profiter de tous les produits vendus. Et pas n’importe lesquels. Des produits venant tout droit des producteurs, sélectionnés par les coopérateurs, qui privilégient la qualité plutôt que la quantité dans leur mode de production. Une solution qui fonctionne déjà à Bordeaux, Toulouse, Paris ou encore Bayonne.

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